Au-dessus de L'humble libertaire, Sir Messamore a rassemblé une excellente autopsie des huit dernières années de réalisations du Bureau ovale.
A deux reprises, l'aile conservatrice du Parti républicain a contribué à faire élire Bush au pouvoir en promettant un gouvernement limité et des réformes. Ce fut l'arnaque du siècle. La présidence de Bush n'a rien à voir avec ses promesses de campagne.
Si l’on attribuait aux mots « conservateur » et « libéral » leur sens conventionnel (et confus) dans l’usage américain moderne, « conservateur » signifiant « quelqu’un qui soutient un gouvernement plus limité » et « libéral » signifiant « quelqu’un qui soutient un gouvernement plus actif », alors Bush est de loin le président le moins conservateur et le plus libéral que nous ayons eu depuis des décennies, voire de toute notre histoire en tant que nation. Si l’on utilise ces mots dans leur sens classique, Bush n’est ni conservateur, ni libéral. On pourrait les qualifier plus justement d’étatiste, d’impérialiste, d’autocratique, de belliciste, de socialiste, de fasciste, et la liste pourrait être encore longue !
En énumérant des actes audacieux tels que « Aucun enfant laissé de côté », des dépenses déficitaires massives et un socialisme pur et dur, on ne peut qu’être ébloui par l’éclat de ces « valeurs conservatrices ».
Anthony Gregory ajoute à cette analyse à sa manière sur le site Web de la Campagne pour la Liberté.
Non pas que l’un d’entre nous ait plus d’espoir en Obama, loin de là, mais vous comprenez l’idée…
Au fait, Jeunes américains pour la liberté organisera des manifestations sur les campus de tout le pays pour notre «Un véritable changement nécessite R3volution" événement. Notre groupe libertaire du campus, les Libertarian Longhorns, les rejoindra avec Students for Concealed Carry on Campus. J'aurai des photos demain soir, j'espère...


